Rencontre avec le nouvel adhérent de l’Intermarché de Morlanwelz

Rencontre avec Yves Trépagne, nouvel adhérent (franchisé du Groupement des Mousquetaires) du supermarché Intermarché de  Morlanwelz. Depuis le mois de septembre 2018, Yves Trépagne est devenu Chef d’Entreprise Indépendant, adhérent, de cet Intermarché d’une surface de vente de 1125 m², situé Rue des Ateliers 122, après une carrière bancaire de 25 années. Il est accompagné dans ce nouveau challenge par son épouse.

Qu’est-ce qui vous a amené à devenir Adhérent du Groupement des Mousquetaires ?

Depuis de nombreuses années, mon épouse et moi étions en contact avec des Adhérents franchisés d’Intermarché. Très souvent nous nous faisions la réflexion que ce type d’activité nous correspondait et pourrait nous permettre de nous épanouir dans un environnement commercial encadré tout en étant réellement indépendants.

Comment avez-vous connu ce Groupement ?

Fin des années 90, j’ai traité mon premier dossier de création d’un magasin Intermarché dans le cadre de mon activité bancaire. Au fil des années, j’ai fait la connaissance de plusieurs franchisés de l’enseigne, ce qui m’a permis de découvrir cette structure gérée par les indépendants eux-mêmes avec l’appui d’une équipe de salariés.

Pourquoi avez-vous décidé de quitter le monde bancaire après plus de 25 ans de carrière ?

J’ai commencé ma carrière comme employé en agence. Par la suite je suis devenu agent indépendant avec contrat de mandat exclusif pour une grande banque. En tant que chargé d’un portefeuille de clients  professionnels, j’étais en contact permanent avec des indépendants et des patrons de PME. L’envie d’avoir ma propre entreprise ne faisait que de s’intensifier avec l’âge et l’expérience. Le monde bancaire a beaucoup changé en quelques années. Je voulais retrouver une véritable autonomie, une réelle indépendance et sortir de cette activité qui ne me correspondait plus.

Qu’est-ce qui vous a séduit dans le modèle Intermarché ?

Ce sont les indépendants qui gèrent et dirigent la structure centrale et non la structure centrale qui dicte aux indépendants ce qu’ils doivent faire. La structure centrale implique donc tous les adhérents dans la gestion de l’enseigne, c’est ce que nous appelons le tiers-temps. En d’autres termes, c’est l’indépendance dans l’interdépendance.

Pourquoi avoir préféré la franchise plutôt qu’une formule totalement indépendante ?

Je crois qu’aujourd’hui, être un indépendant isolé n’est plus viable dans ce type d’activité. Pour être concurrentiel, il est indispensable de bénéficier du soutien d’une structure. De l’étude de marché à la formation en passant par le marketing ou encore les achats groupés, ce sont des compétences qui ne nous sont pas familières. Pour nous qui venons d’un domaine professionnel totalement différent, il est précieux de pouvoir se faire épauler.

Profiter de la solidarité au sein du Groupement, est-ce rassurant ?

C’est primordial. Si vous avez des questions ou si vous avez besoin d’aide, un collègue dont c’est la spécialité vous aidera car nous avons tous intérêt à ce que les résultats soient les meilleurs possibles, et donc d’aller tous ensemble dans le même sens, la réussite.

Ne pas avoir d’expérience dans la grande distribution, était-ce un frein pour vous ?

Mon épouse et moi n’étions pas préparés à gérer un supermarché. Le fait qu’Intermarché soit la seule enseigne qui organise une formation de près de 6 mois, nous a rassurés et renforcés dans notre choix de quitter le domaine bancaire. Cette formation en alternance théorique et pratique sur le terrain nous a donné une bonne base avant de nous lancer dans notre propre projet.

La gestion financière et humaine est très importante dans l’activité. Je suis certain que mon expérience passée m’aide également tous les jours. Il est plus facile d’apprendre à gérer les commandes et les stocks que de découvrir des plans financiers, la gestion des chiffres en général et des marges en particulier.

Se lancer dans cette entreprise en couple, est-ce un plus ?

En ce qui nous concerne, il n’y a pas photo. C’était ensemble ou pas. Nous sommes très complémentaires et nous avons toujours fonctionné comme cela depuis plus de 30 ans, dans tout ce que nous avons entrepris. Pouvoir partager le travail, les décisions, les bons et les mauvais moments, est une force et une motivation permanente. Se lancer en couple n’est bien sur pas une obligation. D’autres collègues se sont lancés seuls et réussissent très bien en s’organisant différemment.

Vous avez repris un point de vente en septembre 2018, et si c’était à refaire ?

Sans hésiter, évidemment ! Nous avons un seul regret, celui de ne pas l’avoir fait plus tôt car nous avons retrouvé notre indépendance et surtout redécouvert l’envie et le plaisir de travailler.

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